Restitution publique de l’étude Bois Massif

Publié par Marie le Lundi 18 juin 2007 à 14:58 dans Événements, Nouvelles

Le mercredi 27 juin aura lieu de 9h30 à 12h30 à la FFB la Réunion des études et recherches de la FFB pour les métiers du bois construction. A cette occasion seront publiquement présentés les résultats et perspectives de l’étude Bois Massif.

Le bulletion d’inscription est téléchargeable dans la rubrique ressources.

 Congrés AICVF : Construire un logement passif virtuel

Publié par Marie le Jeudi 14 juin 2007 à 9:37 dans Événements, Nouvelles

L’AICVF Aquitaine (Association des Ingénieurs en Climatique, Ventilation et Fraoid) s’est donné comme fil rouge, pour ses réunions techniques 2006/2007 de Construire un logement passif virtuel.

Frédéric BAETEN interviendra le 20 juin prochain à l’amphithéâtre Gaz de Bordeaux sur le thème Construction, mise en oeuvre des matériaux.

 Décid’Energies 2007

Publié par Marie le Jeudi 14 juin 2007 à 9:31 dans Événements, Nouvelles

Frédéric Baeten interviendra sur Décid’Energies le 28 juin prochain au Palais des Congrés de Bordeaux sur le thème Le logement économe, quelle réalité ? Du logement individuel au logement collectif.

 Bois et CO2

Publié par Marie le Jeudi 7 juin 2007 à 14:20 dans Ecoconstruction, Nouvelles

Les gaz à effet de serre (GES) sont des gaz dont les caractéristiques physiques contribuent à augmenter l’effet de serre sur le globe terrestre.
Les principaux GES naturels sont le dioxyde de carbone (C02), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), l’ozone (O3), la vapeur d’eau (H20).
A ceux-là il faut ajouter des gaz industriels : l’hexafluorure de soufre (SF6), les chlorofluorocarbonates (CFC), le perfluorométhane.

Les GES laissent passer certaines longueurs d’onde du rayonnement solaire. Le rayonnement transmis pénètre dans l’atmosphère jusqu’à atteindre la surface du globe. La Terre les absorbe et restitue des rayons infrarouges (IR). Les GES piègent une partie de ces rayons IR dans l’atmosphère terrestre et emprisonnent de la chaleur, ce qui contribue au réchauffement de l’atmosphère.

Par le biais du protocole de Kyoto, la France s’est engagée à réduire par 4 ses émissions de CO2 d’ici 2050. Pour cela, le bois est un matériau d’une redoutable efficacité, quelques soit son usage (bois de chauffage, construction, …). Pour plus de détails sur le cycle du bois consultez la rubrique ressources.

 L’eau chaude sanitaire solaire

Publié par Marie le Mardi 5 juin 2007 à 15:36 dans Ecoconstruction, Nouvelles

A télécharger dans les ressources une fiche technique sur le principe du chauffe-eau solaire.

 Confort Bois sur FRANCE 2 le 19 mai

Publié par Marie le Lundi 21 mai 2007 à 11:00 dans Événements, Nouvelles

Confort Bois a participé à l’émission « Maison mode d’emploi » diffusée le 19 mai sur France 2 : présentation du chantier en bois empilé de la famille Fontaine.

 Qu’est-ce-qu’un choix écologique ?

Publié par Marie le Mercredi 2 mai 2007 à 14:03 dans Ecoconstruction, Nouvelles

Aujourd’hui on entend souvent dire que les voitures polluent de moins en moins. C’est indiscutable… si on parle uniquement de la quantité de carburant consommée. Si on considère l’intégralité des gadgets dont les véhicules sont dotés et si on parle en quantité d’énergie grise, on obtient une tendance nettement à la hausse.

Le calcul de l’énergie grise inclus les énergies dépensées lors :

de l’extraction des matières premières
du transport des matières premières
de la transformation des matières premières
de la conception du produit
de la commercialisation du produit
de l’usage ou de la mise en oeuvre
du recyclage du produit

Penser « Ã©nergie grise » permet de faire de réels choix écologiques !

 Diagnostic de performances énergétiques

Publié par Marie le Mardi 20 mars 2007 à 15:21 dans Ecoconstruction, Nouvelles

Le ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement a publié le vendredi 15 septembre 2006, avec le ministère délégué à l’industrie, le décret permettant la réalisation de diagnostic de performance énergétique (DPE) dans les bâtiments. Deux arrêtés d’application, datés du 15 septembre 2006, ont été publiés au Journal officiel du 28 septembre 2006. La lecture du DPE sera facilitée par une estimation chiffrée en ‘¬ et par l’utilisation de la double étiquette suivante :

Une étiquette pour connaître la consommation d’énergie (comme pour l’électroménager et désormais les voitures);

Une étiquette pour connaître l’impact de ces consommations sur l’effet de serre.

dpe.jpg

On peut déplorer que le calcul des émissions de gaz à effet de serre (GES) se limite aux émissions dues à la consommation de chauffage.
Il n’inclut pas l’énergie dépensée et les GES émis lors de la transformation des matériaux, leur mise en Ã…?uvre, leur entretien et leur déconstruction.
A quand un étiquetage portant sur l’impact environnemental global d’une habitation avec ses usages ?

 L’analyse de cycle de vie (ACV)

Publié par Marie le Lundi 5 mars 2007 à 15:38 dans Ecoconstruction, Nouvelles

« L’analyse du cycle de vie (aussi appelée « écobilan ») se base sur la notion de développement durable en fournissant un moyen efficace et systématique pour évaluer l’effet sur l’environnement d’un produit, d’un services ou d’un procédé.
Le but fondamental, suivant la logique de pensée cycle de vie, est de réduire la pression d’un produit sur les ressources et l’environnement tout au long de son cycle de vie, de l’extraction des matières premières jusqu’à la mise au rebus en fin de vie, cycle souvent qualifié de berceau au tombeau.[...] »
(Source : Wikipedia)

Aujourd’hui on entend beaucoup parler d’émissions de gaz à effet de serre (GES) dues au chauffage d’une habitation, c’est bien, mais insuffisant.
Pour une maison, parlons plutôt de cycle de vie ou d’impact écologique global, qui inclut à la fois la transformation des matériaux, leur mise en Ã…?uvre, la déconstruction du bâtiment, mais aussi le comportement des usagers (consommations électriques, climatisation, …).

 Salon Européen du Bois 2007

Publié par Marie le Mercredi 21 février 2007 à 11:59 dans Événements, Nouvelles

Confort Bois sera présent sur le Salon Européen du Bois du 19 au 22 avril 2007 à Grenoble (Alpexpo).

 Comment réduire les dépenses énergétiques du foyer ?

Publié par Marie le Mercredi 21 février 2007 à 9:47 dans Ecoconstruction, Nouvelles

La question de Gineste qui s’interroge sur le mode de chauffage à choisir avec une maison performante soulève un sujet digne d’un article :

La première des choses à faire est de recadrer le sujet : les dépenses énergétiques d’un foyer englobent le chauffage, bien sur, mais aussi l’eau chaude, les consommations électriques liées aux appareils domestiques et éclairages en tout genre, les chauffages de piscine, et on oublie encore souvent les systèmes de refroidissement.
On traitera ici les systèmes de régulation de la température ambiante : à la fois en chaud, mais aussi en froid, car on oublie encore souvent que nos hivers sont de moins en moins rigoureux et nos étés de plus en plus chauds.

Pour réduire les dépenses en chaud et froid d’un foyer il existe 2 solutions complémentaires : ou bien traiter le problème à la base en traitant l’enveloppe, ou s’occuper de trouver le système le plus économe, ou bien, dans le meilleur des cas, faire les deux !
Le système de chauffage et le système de climatisation viennent pallier aux défauts du bâtiment. Si une enveloppe n’avait pas de besoin, il n’y aurait pas de système. Evidence qui mérite d’être précisée. Donc, commencer par penser « chauffage » et « clim’ » est une absurdité : mieux vaut penser « réduire la demande en énergie » en tout premier lieu.
Toujours en fonction de l’usage auquel le bâtiment est destiné et de la région où vous construisez, avec une architecture bioclimatique (compacité, orientation, protections solaires, …) et des matériaux durables à forte inertie correctement mis en Ã…?uvre, vous réduisez considérablement les besoins de l’enveloppe à la fois en chaud et en froid, et ce, pour longtemps !

A cet instant, les besoins étant minimisés, il sera évidemment plus difficile de rentabiliser dans le temps un système onéreux au départ : plus les besoins énergétique d’une habitation sont faibles, moins il est intéressant (financièrement) d’investir dans un système de chauffage et/ou refroidissement.
Quand un installateur vous parle de coût annuel en chauffage sur 20 ans, n’oubliez pas d’inclure le coût d’investissement initial, chose qu’ils font peu souvent. N’oubliez pas non plus qu’il part du principe que vous consommez beaucoup.
Opter pour un système couramment qualifié « d’écologique » avec une maison avec de faibles besoins en chaud et froid est une excellente chose d’un point de vue environnemental : l’énergie consommée est faible et en plus moins nuisible. Idéal, mais encore très cher malheureusement !
Si on tient compte du paramètre économique, à choisir, mieux vaut miser sur une enveloppe à faibles besoins que sur un système onéreux qu’il va falloir stocker, entretenir, qui a une durée de vie limitée, … Avec une maison durable et performante hiver comme été, vous êtes déjà sûr d’avoir besoin de peu d’énergie, que cela va durer et quelque soit le système de chauffage ou de refroidissement.

Il n’existe pas de système de chauffage idéal, d’autant plus que chaque projet est spécifique. Mais avant de vous lancer dans un investissement chauffage considérable, préférez réduire les besoins et aussi bien en hiver qu’en été. Ne perdez pas de vue non plus que vous construisez pour des décennies.
Faire un petit effort initial pour augmenter les performances de l’enveloppe du bâtiment vous permet d’avoir la garantie d’une maison confortable toute l’année qui vous coutera peu en énergie, que cela va durer, et ce, quelque soit votre choix de système.

 Etude expérimentale et analyse énergétique des constructions en bois massif

Publié par Marie le Mercredi 21 février 2007 à 9:14 dans Événements, Nouvelles

Bientôt dans Wood Surfer, un cahier technique retraçant l’ensemble des activités de recherche de Confort Bois, portant sur la « Caractérisation hygro thermique, par une approche multi échelle, de constructions en bois massif en vue d’amélioration énergétique et de valorisation environnementale » (Thèse de Saed Raji, laboratoire TREFLE, Université Bordeaux1, décembre 2006).

Ce travail s’appuie sur plusieurs études menées,

Dans le cadre d’une collaboration entre le laboratoire TREFLE et Confort Bois, entre 2003 et 2006. Les travaux ont été financés par le Conseil Régional d’Aquitaine (Pôle Environnement Aquitain).

Dans le cadre d’une action nationale initiée par Confort Bois dans l’objectif de généraliser ses études à la profession et visant à expérimenter 20 maisons en « bois massif ». Cette étude a été menée entre 2004 et 2006 par POUGET Consultants, COSTIC et TREFLE, financée par la Fédération Française du Bâtiment, l’association AFCOBOIS (représentée par Confort Bois) et la Région Franche-Comté.

 Niveaux de performance … une question de vocabulaire !

Publié par Marie le Vendredi 9 février 2007 à 15:45 dans Ecoconstruction, Nouvelles

Afin de gagner en précision dans le discours, les spécialistes des études energétiques dans le batiment ont pris l’habitude  de qualifier une maison qui consomme peu avec des termes techniques spécifiques. Avec l’augmentation des sources d’information traitant de ce sujet qui nous préoccupe tous d’avantage chaque jour, il devient nécessaire de bien distinguer  ces expressions qui sont aujourd’hui passées dans le langage courant. Voici donc sous forme de petit lexique, le vocabulaire utilisé pour désigner des niveaux de performances précis :

Maison passive

C’est une maison qui répond au label « Passivhaus« .

Bâtiment basse énergie

Un bâtiment pour lequel la consommation en énergie totale pour le chauffage se situe entre 30 et 60 kWh/(m².an).

Bâtiment très basse énergie

Un bâtiment pour lequel la consommation en énergie totale pour le chauffage se situe entre 10 et 15 kWh/(m².an).

Bâtiment à énergie zéro

Un bâtiment qui produit autant d’énergie qu’il en consomme en utilisant des énergies renouvelables (panneaux solaires par exemple). Pour cette notion, on compare souvent l’énergie finale reçue par la maison à l’énergie primaire produite, ce qui n’est pas très correct.

Bâtiment à énergie positive

Un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme (dans le même esprit que les bâtiments à énergie zéro).

Bâtiment réglementaire

Construction qui respecte la réglementation thermique en vigueur (actuellement RT2005). Les consommations de chauffage de ces maisons sont de l’ordre de 100 kWh/(m².an)     

 l’Etude Bois Massif

Publié par Marie le Mercredi 17 janvier 2007 à 11:28 dans Bois Massif, Nouvelles

La réglementation thermique française impose d’avoir, pour les parois verticales de bois massif empilé, un coefficient surfacique (coefficient Umur) inférieur ou égal à 0,45 depuis la RT2005. Cette exigence appelée « garde-fou » est fixée par rapport à des murs constitués d’éléments de structure et d’isolants dans une conception traditionnelle. Remarquons que l’épaisseur totale finale de ces parois extérieures est supérieure à 35 cm et dépasse souvent 40 cm avec la RT2005. Actuellement, les épaisseurs couramment utilisées par les fabricants pour les murs des maisons en bois massif vont de 90 mm à 156 mm pour les madriers et de 170 mm à 220 mm pour les rondins.

Aux Etats-Unis, une étude réalisée par la « National Association of Home Builders North American Log Homes Council » (NAHB, 1991) a montré que les maisons en bois massif sont au moins aussi efficaces que les constructions à ossature bois malgré un écart de 44% entre la R-valeur moyenne des murs en bois massif et son équivalent en murs à ossature bois. par ailleurs, la consommation annuelle d’énergie basée sur des données mesurées comparée avec la simulation numérique sur ordinateur montre une différence variant de -16% à +13%. Selon les résultats d’une étude nord-américaine (Pickett R., 2003) sur la performance énergétique des maisons en bois massif, on montre par l’expérience, que l’efficacité énergétique d’une maison en bois massif d’épaisseur 17 cm, égale ou surpasse celui d’une maison à ossature bois d’épaisseur 27 cm (même de 32 cm en quelques régions). Les résultats ont conclu que les maisons en bois massif testées étaient aussi performantes que les maisons bien isolées de construction conventionnelle, même si leur valeur R était 44% plus basse que celle des maisons de construction conventionnelle. En pratique, sur la base des besoins énergétiques de chauffage et de refroidissement annuels, les maisons en bois massif permettent d’améliorer les performances de 2.5% jusqu’à plus de 15% en comparaison avec une maison à ossature bois de niveau identique,. En temps réel, ceci signifie qu’un propriétaire d’une maison en bois massif pourrait économiser de $150 à $400 par an sur leurs factures de chauffage et de climatisation, tout en maintenant le confort égal ou supérieur dans des conditions atmosphériques réelles. (Bruch et al.) ont trouvé en 1980 qu’un mur de bois massif d’une valeur théorique de R-10 a la même consommation énergétique qu’un mur R-12 à colombage durant les mois d’hiver les plus froides. Par contre, la maison de bois massif a utilisé 46% de moins d’énergie au printemps et 24% de moins en été. Ces études semblent donc confirmer que la construction de bois massif est un mode de construction performant tant pour le confort que pour l’économie d’énergie ; sa performance réelle en comparaison aux solutions de parois comprenant ossature et isolation doit être réévaluée.

En France et depuis l’application de la RT2000, ces réflexions associées aux observations faites par les constructeurs sur le terrain ont poussé les institutions à mener une étude sur le sujet. Initié et financé par la Fédération Française du Bâtiment FFB et le réseau de constructeurs bois AFCOBOIS, le projet « Habitat Bois Massif PERFormant » a été réalisé en collaboration entre le Laboratoire TREFLE, le centre technique COSTIC et le bureau d’études POUGET Consultants et coordonnée par Frédéric Baeten, directeur de Confort Bois. La démarche définie entre les 3 partenaires, a consisté à évaluer les performances énergétiques réelles de maisons Bois Massif, et à les comparer aux calculs réglementaires RT2000. Pour ce, des suivis climatiques et énergétiques ont été faits sur 20 maisons, conçues et réalisées par 8 constructeurs différents du réseau AFCOBOIS (dont Confort Bois) et implantées sur tout le territoire français. En complément, des mesures de thermographie Infrarouge ont permis de préciser les niveaux d’isolation et les défauts de construction de certaines maisons. Les mesures ont été mises en place et supervisées de février 2005 à avril 2006 avec l’aide des occupants sur des maisons individuelles utilisées dans des conditions normales. En réponse aux attentes des constructeurs et des institutions, l’étude a donc eu pour objectifs :
. d’évaluer les qualités thermiques et les performances énergétiques globales des maisons BM dans des situations variées,
. de mettre en évidence les qualités de confort (toutes saisons) spécifiques à ces constructions,
. de comparer la consommation d’énergie pour le chauffage mesurée sur site et les valeurs obtenues par le calcul (méthodes RT2000 et DEL-2).

Le projet a fait l’objet d’un rapport final remis en septembre 2006 qui permettra à AFCOBOIS, de déposer prochainement aux institutions, un dossier d’études pour cas particuliers (ANNEXE V de l’arrêté du 26 mai 2006 fixant la RT2005). S’appuyant sur les résultats de l’étude, un aménagement spécifique sera demandé pour ce type de construction accompagné d’une méthode d’évaluation.

Extrait de la thèse « Caractérisation hygrothermique, par une approche multi-échelle d’une maison en bois massif en vue d’amélioration énergétique et de valorisation environnementale », soutenue par Saed Raji, le 21/12/06, laboratoire TREFLE.

 Une étude thermique … quel intérêt ?

Publié par Marie le Mardi 2 janvier 2007 à 12:24 dans Ecoconstruction, Nouvelles

Architecture bioclimatique :
En fonction des différentes contraintes liées au site, on recherchera à adapter au mieux la conception de l’enveloppe de façon à profiter des apports solaires d’hiver tout en se protégeant des chaleurs estivales. On travaillera l’agencement intérieur des pièces pour optimiser les conditions de confort (thermique, acoustique, visuel…). Cette approche ne peut être que fortement dépendante du terrain, de son environnement et du climat sous lequel il se situe.

Matériaux performants :
Les matériaux de l’enveloppe et leur combinaison sont ensuite optimisés en fonction des contraintes climatiques régionales et de la sensibilité des maîtres d’ouvrages.

Système de chauffage :
Grâce à une architecture bioclimatique et une enveloppe à fortes performances thermiques, le plus gros du travail a été fait. Ce sont les 2 meilleurs moyens de réduire les besoins énergétiques d’une habitation. A partir de la consommation en chauffage prévue par les calculs thermiques et différentes campagnes de suivi de mesures, on peut à présent choisir le mode de chauffage le plus adéquat en terme d’amortissement (sur 15, 10, 20 ans…) en tenant compte à la fois du coût annuel de l’énergie consommée, mais aussi du coût de son installation et de son entretien.

Une habitation intelligente est un lieu de vie confortable qui consomme peu, donc conçue en adéquation avec ses futurs occupants et ses contraintes, aux matériaux efficaces et systèmes performants, tout en ne perdant pas de vue les aspects d’amortissement financier.